Glen y Juan Felipe en la ciudad de la eterna Primavera... Notre quotidien, ici, en touristes sur le lien du Perou, en rien de particulier sur le tiempo que pasa. Leave us your comments...

mardi, juillet 18, 2006

Démenagement

Maintenant, ça se passe là : http://buenaonda.hautetfort.com/ . Enfin des fois.

lundi, juillet 10, 2006

Se acabo... Lagrimas de plata

Muchas gracias a todos, maniana regresamos a la cruda realidad, la que habiamos casi olvidado, y dejamos atràs este anio muy especial en nuestra vida, estos momentos muy buena onda, estas imagenes, estos carretes, estas minas ;), esta ciudad que amo, estos viajes, la gente. Màs que todo es gracias a Ustedes que la hemos pasado muy bien. Asi que los nombres son caleta, sorry si olvido algunos. Los llevaré en el corazòn, Ojala nos podriamos ver de nuevo, que sea aca o en Europa.

Gracias a Leo, Caleb, Coloma, Papa, Joci, China, Chino, Ardiles, Pato, Frano, Pelao, Blake, Jota, Jean, Destruir, Pancho Pichu, Hans y los otros weones con quien carreteamos, todos los que invitò el Caleb a su cumple y que hicieron que los pacos nos echaron ! TODOS LO DEL HANDBOL obvio, q sean los y las a quien nunca hablé, gracias a ustedes pude seguir jugando y a pesar de todo lo diferente que es el deporte aca he aprendido de ustedes. Gracias a los companieros, Mario, Tito, Paty, Dogo, Pica, Cuba, Damir, Seba, Carolina, Tepa, Cornelio, Andy Pandy ... Olvido a muxos... Gracias a Roberto, a Eve, Yuri, nuestra camarera prefierida, mi tortuguita linda, a todos los que hicieron que nos recordaremos SIEMPRE de Chile. Gracias !!!

Con muxo carinio,
un abrazo muy fuerte,
Cuidense todos


jeudi, juillet 06, 2006

Stikmou

Dernières nuits agitées... Quand un voisin teuton passablement agacé par le mélodieux brouhaha d'une foule de 90 personnes envahissant l'appart m'insulte à base de préjugés racistes par exemple. Ou bien quand il s'agit de virer Pablo, ce pédé psychopathe venu nous pousser à bout trois jours de suite, avant que dans un élan de diplomatie et de tact ultime précédant de peu la mise à mort du sujet, Jeanfi ne parvint finalement à l'expulser. Heureusement, parfois, la bière nous fait nous lover dans les bras calins de morphée sans que les perceuses de voisins matinaux ne nous pourrissent une fin de nuit. Hier, il y avait encore ce moustique qu'on avait intelligemment appelé Stikmou. Stikmou etait invisible et sa chasse a passé mon insomnie. Merci Stikmou. Enfin feu Stikmou, j'avais quand même sommeil à la fin.

et ça, c'est un pélican


mardi, juillet 04, 2006

Moment bolivien (10/10)



Moment ultime choisi par Glick Glock Jean Moul' : Au revoir les enfants

Un moment à La Paz avant de retrouver ses bases ariquéennes. Les classiques, restos-apéros, et puis une enième et ultime traversée du sublime Parc Lauca avant de plonger dans la vallee de Lluta et va verdure. Retour à Caupolican, à la maison quoi, j'ai l'impression que je suis parti depuis un siècle. On a deux nouveaux collocs, un appart à remettre en ordre, un tas de paperasse et de bordel à régler, mais ça on verra plus tard... Je ne sais pas encore que dans une semaine vont débarquer une centaine de personnes pour foutre un bordel monstre. Je ne sais pas encore que l'heure du retour, des adieux, approche car je ne veux pas le savoir.


lundi, juillet 03, 2006

Moment bolivien (9/10)



Le Chinois qui fait chier


De retour des montagnes enneigées, nous entrons au petit village de Sorata sales, épuisés et sous les pétards, c'est la fête sur la place. Enfin un peu. Tout juste le temps de pas se laver et on décapsule la première d'une longue série de bouteilles en verre avec une étiquette Cerveceria nacional de bolivia dessus. Je tiens à dire au monde entier que j'ai toujours eu FOI en notre équipe et ce, malgré ce depart laborieux. Ce connard de Noich'/Le virevoltant Park (rayer la mention inutile) qui égalise sans que ces potes aient tiré une seule fois au but nous a passablement agacé. On ne se laisse pas abattre en terminant dans un resto de la place au Pisco Sour, bus demain matin pour La Paz town, après une nuit dans une chambre ou la plafond était, et est toujours j'imagine, super haut.


Demain, ultime moment bolivien de Glick Glock Jean Moul' (Mouais, il parait que je ressemble à ce brave Homme avec écharpe et chapeau...) : Au revoir les enfants

samedi, juillet 01, 2006

Moment bolivien (8/10)


Moment huit choisi par Glick Glock Jean Moul' : L'apéro le plus haut du Monde

Les nuits sont fraîches, là haut. la fin de la tasse de maté gèle le temps d'aller pisser, il y a de la glace sur les parois intérieures de la tente... On attend le levé du soleil avec une impatience rare, en se tortillant dans tous les sens pour fuir le sol dur et glacé. Alors, à l'aube, on se jette sur les versants que vient caresser le soleil naissant. Pour supporter ces aléas et les blagues d'Alban, on compte une bouteille de vin par jour minimum. On s'en fout, c'est Maria qui porte, elle a son honneur. L'apéro à la laguna Glaciar, 5100 mètres, est un must. Un pan de glacier s'écrase dans la brume. On fait une descente gaie et laborieuse...




Le neuvième moment bolivien s'appelle Le chinois qui fait chier. C'est demain.

vendredi, juin 30, 2006

Moment bolivien (7/10)


Septième moment choisi par Glick Glock Jean Moul' : On va trekker ?

La Paz, c'est chic. Après l'auberge miteuse et poisseuse sur les hauteurs asphyxiantes de la ville, je crèche à Sopocachi, joli petit quartier non loin du centre classe et riche de la capitale. In the mood for love à l'Alliance francaise, Opera le lendemain, une session top of the pop. Au Chancho, la cantine de mes compères, Evo Morales nous sert un Almuerzo à 4 bolos, avec entrée, soupe, plat (et dessert quand Miguel négocie). Le Miguel, justement, technicien de l'asso, me baptise Glick Glock. Lui et Isaac sont deux crèmes, on va chez le beauf regarder France-Suisse. Tristesse. Heureusement qu'Enrique nous invite à manger, aussi. Un peu coupables de profiter de tant de gentillesse et de bonté, on part trekker. Sorata, à 4 heures de bus. On rate bien-sûr le dernier de la journée et comme des courageux on choisi le suivant, à 5 heures de l'aube. Il faut donc éviter de dormir, à renforts de Cognac et de films... RRRrrr, Grease, Frêre des Ours, ça c'est de la selection... Arrivée à Sorata, superbe village andin perché dans des montagnes qu'elles sont vachement hautes. Sans attendre, on rencontre Pablo. Il sera notre guide. C'est parti mon Kiki. Heu.. désolé.



mouais

Demain, huitième moment : L'apéro le plus haut du monde.

lundi, juin 26, 2006

Moment bolivien (6/10)

Moment six choisi par Glick Glock Jean Moul' : Comment retrouver ses amis à La Paz


Après le départ de certains compagnons de voyage, La Cindy, La Kate et La Mai (elle gueule parce-que je parle pas d'elle ici, voilà qui est fait), il faut donc en retrouver d'autres - pénible tâche - pour ne pas risquer le spleen coloré de l'altitude. Et attention, trouver ceux-là, les Paziens délurés, c'est pas une mince affaire. Pros des Rendez-vous foireux, spécialistes de l'à-peu-près, férus des plans à l'arrache, ils sont difficilement localisables, les lascards. Ce sera pourtant chose faite 3 jours après la date prévue (enfin, prévue, façon de parler...). Et attention, y'a un gros trou devant la porte du bureau ou on squatte (discrètement pour pas que le chef tyrannique nous vire). On retrouve vite nos rélexes de fins oeunologues. D'ailleurs, ils sont attendus incessemment sous peu à Arica, juste pour dire.



le trou

Demain, le septième moment de Glick Glock Jean Moul' : On va trekker ?


dimanche, juin 25, 2006

Moment bolivien (5/10)



Aujourd'hui, Glick Glock Jean Moul' choisi son cinquième moment : Comment se faire des amis à La Paz : mode d'emploi

- Bien choisir sa date : La fiesta del Gran Poder, par exemple, est un excellent choix (mais y'en a d'autres, la Bolivie est le pays qui compte le plus de jours fériés pour cause de grosse chouille). Pendant une journée pleine défilent une dizaine de milliers de participants aux couleurs de toute la Bolivie. Sous le soleil, sous bière, sous des ombrelles, saouls.



- Bien choisir son siège : en effet, il convient de se poser de bonne heure à un emplacement stratégique, vous ne pouvez errer sans but toute la journée. Un siège à 20 bolos (2 euros) devant l'église San Franisco par exemple. Apporter chapeau, ça tape sévère.



- Attendre, prendre des photos la première heure, après vous serez bourré.



- Acceptez le verre offert par ce père de famille souriant et ventripotant. Rendez-le lui quelques minutes plus tard, c'est le début d'une amitié fraternelle et - jurons-le - inaltérable. Il vous présentera ces trois filles, agréables créatures apétissantes. Les voisins et voisines se meleront rapidement à ce joyeux bordel que vous êtes en train de foutre.



- On vous apportera bière, manger, ne vous en faites pas. Juste pour aller pisser, c'est relou. Et ça arrive souvent. Mais à la fin, les filles qui gardent les chiottes vous feront entrer gratis contre un clin d'oeil.



- Il est 23 heures, vous êtes posé depuis... ah 11 heures du matin, quand même, vous ne suivez plus rien du spectacle depuis 17 heure grosso modo. Il est temps de décoller, le calepin plein d'adresses et de numéros dont vous aurez du mal demain à savoir à quoi il correspondent. Robert Langdon peut vous aider.




bois, cholita, bois donc.

Demain, Glick Glock Jean Moul' vous présente son sixième moment : Comment retrouver ses amis à La Paz

Moment bolivien (4/10)



Quatrième moment choisi par Glick Glock Jean Moul' : Selva peligrosa


Départ pour la Villa Tunari, centre de vilégiature cochabambino à 6 heures de Cocha. Sauf que la porte de l'Amazonie se trouve dans le Chapare, zone de production de Coca, légèrement sous tension ces derniers temps à cause de rumeurs malvenues... Des groupes de guerrilleros agieraient à la solde des états-unis pour détruire les cultures... La route étant en travaux, on reste bloqués dans une ambiance électrique à la douane... Les 6 heures en deviennent 12 insupportables, coincés dans un minibus sous l'écrasante humidité chaude de la jungle... Enfin arrivés, les autochtones nous offrent une soirée folklorique. Ouf. Moustiques, chaleur, singes facétieux, puma et oiseaux en tous genres dans ce bled apaisant... Le lendemain, scène de Tintin chez les picaros, les militaires s'offrent une beuverie transpirante dans l'après-midi.


Demain, moment cinquième : Comment se faire des amis à La Paz

vendredi, juin 23, 2006

Momento boliviano (3/10)


Hoy, Glick Glock jean Moul' eligiò para Ustedes su tercer momento : Chicha-Pichòn en Cocha (Pichòn y no Bichòn)


He tenido reclamos en cuento a la idioma usada en este blog. Por eso he decidido escribir esa nota en castellano (pero solo esa, soy màs flojo que la chucha). Desayuno lleno de sol y de huevos revueltos en la terrasa del hostal de Cochabamba con Cindy de Sur-Africa y Kate de Australia. El mercado màs grande de Bolivia, impresionante... Un nuevo sombrero de campesino, lo cual va a gustar a todos los bolivianos que vamos a encontrar despues... El MAS de Evo hace una campania en la plaza central, tomo un jugo de pomelo mienstras gritan contra Bush. Salida en el campo, el Mercado campesino de Punata (la mejor Chicha del pais parece), el pueblo de Cliza, el pueblo donde no se puede encontrar ningun cafecito y sus ninios jungando... Bella la vida.

El Pichòn, la cria de la paloma, especialidad de Punata... buen 'provecho.

Maniana, el momento cuatro : Selva peligrosa

jeudi, juin 22, 2006

Moment bolivien (2/10)



Moment second choisi par Glick Glock Jean Moul' : La route de Maraguay

(Prenez de l'avance sur les moments boliviens et jetez donc un coup d'oeil chez eux !)

Le soleil tombe sur Maraguay, le hameau à côté d'Irupampa. On attend le frêre de la cholita qui garde les taureaux. C'est lui qui à les clefs de la cabane ou on pourra loger cette nuit. Après une marche mystique et solitaire dans la campagne, les seuls âmes vivantes rencontrées sont les campesinos imbibés de Chicha qui chantaient pour fêter la source d'eau. Ce soir arriveront d'un coup d'un seul un Belge, un Hollandais, une Irlandaise et un Indien. Une nuit claire et pure avant de repartir pour Quila Quila, en traversant les montagnes à l'aide d'un guide improvisé. Certains y laisseront des plumes. Puis les 4 heures de camion entre âne, bottes de foins et locaux goguenards sont exceptionnelles. Il fait très chaud. C'est vraiment très beau. Les gens sont magnifiques, beaux et rient beaucoup.


(C'est difficile de choisir seulement quelques photos à exposer à la face du monde, je voudrais vous conviez tous à des soirées diapos interminables et jouer ma tirade de vieux con de routard.)



Demain, le troisième moment choisi par Glick Glock Jean Moul' : Chicha-Bichòn à Cocha

Moment bolivien (1/10)



moment premier choisi par Glick Glock Jean Moul' : Sucre doux


La ville de Sucre est un petit paradis. La capitale constitutionnelle de la Bolivie, calme, dorée et charmeuse, est une vraie toile d'araignée pour le voyageur languissant. Les adorables écolières de Recoleta racontent des histoires de Puerto Rico, de femmes errantes et sans tête et de bonbons au yaourt. Le succulent filet mignon de l'Alliance francaise se déguste au son des Têtes Raides et de Mano Solo. On lit des poèmes sur les murs blanc-cassé pendat la promenade ensoleillée.



Demain, moment second : La Route de Maraguay