Démenagement
Maintenant, ça se passe là : http://buenaonda.hautetfort.com/ . Enfin des fois.
Glen y Juan Felipe en la ciudad de la eterna Primavera... Notre quotidien, ici, en touristes sur le lien du Perou, en rien de particulier sur le tiempo que pasa. Leave us your comments...


Plus fort que le phénomène magnétique d'Arica, qui aura dérouté plus d'un visiteur pourtant attentif (ne feinte pas, toi qui a eu le privilège de fouler le désert de la vallée d'Azapa, tu faisias pas le malin, tout déboussolé comme une pastèque ), le phénomène des petites boules marrons. Celles-ci apparaissent sous les portes, voire dans les placards, à intervalle de temps régulier, formant des petits tas symétriques. On dirait un peu de la sciure en miniature, des espèce de mites ou je sais pas quoi. Mais ça ne bouffe pas les tissus, ça apparait à des endroits bien spécifiques et toujours les mêmes. J'ai pensé à un enième tour pour nous rendre barj', pt'et même que le gardien les fout lui même en fourbe quand on dort, mais en fait je crois qu'il s'agit de petits êtres pas antipathyques, à défaut d'être communicatifs, qui ont le droit de vivre en liberté et en paix. Et pis d'abord, il faut respecter l'autre, l'altérité, on n'existe que par rapport à l'autre (Sartre), l'autre, c'est bien (Ségolène Royal), il faut cultiver la différence et non l'indifférence (Timotée Gustave), c'est pas moi c'est l'autre (Chabert). Alors, ils restent.
Ah le beau mois de Mai, où chez vous l'on se sent pousser des ailes - c'est rien, c'est la testostérone, les gars - à la vue des mini-jupes qui se multiplient dans les rues tièdes... Ici, les mini-jupes, on les rentre jamais, et en Mai, la tradition chez nous, c'est d'envahir la Fac, de tout casser et de jeter des caillasses contre les flics. Notez, je juge pas, hein, ça a son charme, aussi. Vu que l'éducation est ultra-inégalitaire, le système un poil coercitif et rigide, ils sont pas content, les jeunes. Et après, il viennent en cours avec des balafres partout, ou alors ils restent en taule. Ou à l'Hosto. Ou au cimetière. Arica doit sa réputation contestataire au fait que les charmants chevaliers en Kaki on envoyer deux balles à bout portant dans l'abdomen de Daniel Menko, il y a trois an, au cours d'une manif, détail que n'ont pas bien digéré les jeunes oubliés du bout du monde chilien.Parémi fait des siennes. Comme dans les flims (sur le cyclimse), bin l'avion il décolle juste sous les yeux, comme ça, comme un salopard surtout. Alors, retour à la case Maison, un peu penaude mais pas trop. On en prendra un autre.


Voilà ce qui arrive quand on fini pas son dessert. Après, c'est la boule de neige. Révolte contre les parents, l'école, pire, contre Sarkozy et la République, pour finir dans l'impitoyable engrenage de la drogue, celle qui tue. La cigarette de derrière les sapins, le joint de toujours derrière les Sapins (car tout celà se passe en cours de sport) et la cruelle descente au enfer, bien-sûr... Extasy, CC, Ether, chimies médicamenteuses ou artisanales, noyades dans l'alcool, poppers, héroine, crack, champis, quête de plantes mystiques, perte de repères, perte de sa carte du Rotary... Et puis un jour, il arrive ça. Le Grand monsieur là-haut demande au chien à trois têtes, en bas de l'autre côté de la rivière, là, de transformer les vilains petits canards. Tout ça pour un gateau au yaourt dégueu.
Connaissez-vous Wikipedia ? Ce bidule me fascine. Comment cette anarchique projet peut-il fonctionner ? Bien-sûr, c'est plein de défauts, sujet à la critique la plus cohérente, mais j'adore, c'est déjà un gros coup dans la gueule du conformisme froid et monétaire auquel on ne peut qu'adhérer grégairement sauf à paraître une réincarnation ratée du Che, ça ouvre un complexe et pénible débat, comme les exècre notre société, et franchement, derrière les zones d'ombres un poil effrayante, les enjeux de cette Pégame en ligne font du bien à la tête (http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipedia)
El retorno triumfal de la internacional SONIA MORALES !





Magic Bat' le portuguais, Tom Bébère Cruise, Super fouine, Steven Jeanfoufe Spielberg, "35 reprEsent", wesh wesh


Est-ce la chaleur torride, les boissons indispensables et bon marché, la perspective du carnaval - exceptionnel bordel coloré et musical qui commence demain et nous epuise pendant une semaine - ou simplement le fait de partager un appart avec une dizaine d étrangers dans une ville exceptionnelle qui m empeche d être plus prolixe...





Ou bien tu fais exactement ce que je te dis, et tout va très bien se passer, ou tu fais ton mariole, et là je vais te pourrir la vie. Et crois mois, pour ce qui est de pourrir la vie, c’est mon métier.






Je quittai l'intrépide et bouillonante Buenos Aires en me disant que, de toute facon, je trouverai pas mieux et qu'il me fallait donc me fixer comme objectif pour la suite de ma virée, du tourisme ébahi et moins de soirés endiablées parsemées de rencontres incroyables...









Bientôt, les 20 bonnes raisons d'aller à Valpo, et puis aussi des photos. là, y'a un rythme à tenir quand même, ce soir c'est poulet a la casa de Roman y Flo puis direction Le Huevo peut-être. A dans une semaine màs o menos, enfin si je rentre (mais si, mon JeanFi, tu me manques déjà)
Y'a des fois comme ca, ca tient à rien. Enième prise de tête (relative) avec l'administration, enième torture psychologique, enième sentiment d'incompréhension teinté d'amertume et de désillusion, enième épreuve dans l'achèvement de l'être blasé qui n'espère pas mais prend tout ce qui arrive comme du bonus, enième pétage de plomb évité car étouffé par trois couches d'adaptation active au "tranquille le chat" chileno... Je devais partir jouer le national de Hand à Santiago mais en fait non, por la culpa de problèmes administratif sans fins, et ce malgré mes diathribes enflammées sur l'égalité de traitement des élèves (étudiants de tous pays, unissez-vous). Donc blasé. Mais, déterminé, je me speede doudain pour acheter un billet de bus, je trace la glace de mon côté, je jouerais peut-être pas mais je serais là, et si d'aventure l'envie me prenait de trainer un peu dans la Ve région, qui sait... Mais bon, les handballeuses du North American College ont tagué mon nom sur l'escalier de la Fac, alors rien n'est perdu, j'ai peut-être malgré tout un avenir dans le Hand chilien.
Et ca, c'est une baignoire pleine de rouge.











SISMO 5,7 EN ESCALA DE RICHTER CAUSÒ GRAN INQUIETUD.











Foin de folies débridées, de soirées arrosées de Pisco et de Gato, de journées à rien foutre mais avec talent. Après le diez y ocho, on l’avait dit, on commence notre nouvelle vie. Fétards de Valpo, vous n’êtes plus les bienvenus, disons pour au moins un mois. Rentrée demain pour ce qui me concerne, c’est avec détermination et joie que je m’apprête à vivre mon premier jour de fac. Il paraît que j’ai une prueba dès Vendredi, ça promet… Le campenato de Hanbdol a vu la victoire des Santiago Wanderers de Valparaiso ( on a enfin compris que Santiago c’etait juste le nom de l’équipe, mais il viennent bien de Valpo, c’est le nom d’un mec en fait : Saint Jaques Wanderer) 27 à 26 sur la UTA dont je fais partie grâce à un ballon que j’ai gentiment offert à nos adversaires à l’ultime seconde. Bravo. Je suis dans un état déplorable après les multiples attentats des joueur chiliens, dont la finesse n’est pas le fort, mais si vous croyez que c’est ça qui va m’empêcher d’aller en cours, que nenni ! Ah oui, au fait, la parade militaire a lieu le 19 Septembre, lendemain de la fiesta de la patria, et c’est aussi chiant qu’en France. Jeanfi a acheté un aspirateur sur les conseils d’Alexia, qui a dû en avoir marre de passer la serpillère chez nous… Et ça, c’est un progrès, parce-que vous imaginez même pas dans quel état on retrouve un appart’ après le passage des excités du Cerro Alegre… D’ailleurs, il paraît que le national chilien de hand c’est fin Novembre, et c’est à Valpo, alors y’aura une revanche… J’amène JeanFi dans les bagages, promis. Je suis sûr que Marco, qui nous à quitté Dimanche pour Mendoza, Argentine, est encore dans le bus, ou en train de virer à coup de pelle la neige sous les roues à un col… Bon courage.







Tout avait pourtant très mal commencé. On se lève à 8h30, et ça, c'est dur. Pour allez en cours en plus. Sauf que la U a modifié l'emploi du temps dans la nuit et le cours, c'etait hier. Nous voilà en week-end, ça fait du bien. Encore une fois, on rentre broucouilles. Et c'est là que le revirement de situation le plus spectaculaire de notre sejour se produit ; partis pour une de ses journées maussades et glandouillardes, nos deux acolytes s'apprêtent à se coller devant la téloche quand l'un d'entre eux, sans doute un tantinet moins arrassé par cette succession de revers, aperçoit le sigle ENTEL sur le costume d'un individu dans la rue. Dans un espagnol tremblotant, n'osant y croire, il demande timidement si ce monsieur ne se trouve pas là pour installer internet. Deux heures plus tard, nous voilà connectés, surfeurs téméraires et ravis. Sur cette lancée, nous decidons d'en finir avec ce tuyau de gaz trop etroit pour entrer dans l'embout, qui nous prive de pates depuis un mois. Comme de par hasard, l'adjoint technique de Remy ( Pedrolito dans l'imaginaire de Caupolicàn ) possède un embout magique et en deux temps trois mouvements, on deguste de fantastiques spagettis-ketchup en se regardant dans le blanc des yeux... Pour féter ça, on va boire des bières devant le classico chileno, la U affronte la Catho ce soir, Arriba Marcelo Salas !
Un dia comò hoy : Le 23 Août 1769 naissait Georges Cuvier, scientifique francais considéré comme le père de l'anatomie comparée. Guerra total por las tarifas de la locomociòn : On se souvient que les minibus ariqueños avaient baissé leurs tarifs il y a peu ( de 250 pesos à 150 pesos - et 120 pour les étudiants): Les collectivos répliquent en abaissant le prix de leur course à 200 pesos contre 300 précedemment. La fille de Michelle Bachelet, la candidate de gauche à la présidence largement en tête dans les sondages ( dont le petit fanion jaune flou orne tous les bidonvilles et jusqu'aux quartiers populaires alores que les banières respectivement jaunes et bleues de Messieurs Lavìn et Piñera sont réservées à de rares maisons en dur ) s'est faite choper bourrée au volant si j'ai bien compris, s'en est suivi un petite polémique vu qu'un ministre s'est foutu de sa gueule un peu méchament mais rassurez-vous, tout est arrangé. |
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D'abord nuestros amigos : Felipe, le Eve, 'Jano el Pelao, Andrès, Roberto qui tourne la tête. À côté, la cathedrale san Marcos, montée sur un plan d'Effel en France et amenée en pièces détachées à Arica, elle domine desormais la Plaza Colòn, y'à même des gens qui défilent devant.
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Nous sommes rentré à la U depuis 3 jours, il parait. J'ai pas encore éte à un seul cours (JeanFi est déjà accro au Marketinge) mais c'est pas ma faute ; Lundi,on est arrivé trop tard pour le premier, on à pas pu voir la prof d'anglais pour s'inscrire au deuxième... Mardi, motivés, on se lève pour le cours phare de Encuentro de las culturas,le prof tolère pas qu'on soit en retard nous a t-on dit, ce qui semble bizarre ici. Tellement inflexible qu'il se pointe pas, le mec, sans prevenir. On erre dans l'idée de régler les formalités administratives... On rentre broucouilles. Mercredi... La dame m'explique que mes profs de socio et d'idées po ne sont pas encore désignés, donc pas cours jusq´à nouvel ordre... Dur dur. Demain en principe, j'ai un cours, puis c'est un week-end bien mérité.
Buenas,
Yeap. Roberto, Eve et nous sommes devenus comme les doigts de la mains, enfin quatre doigts d'une main de cinq doigts, quoi, ou une main de quatre doigts plutôt. Mouais. Bref, notre ami 'Jano, el pelao (le chauve) s'apprete à partir à l'IEP, nous sommes entre les mains del Roberto et de la Eve, patients guides et amis,frequemment squatteurs, fournisseurs de chaine hifi et de playstation One (ca c'est pas un bon plan pour les caña difficiles du dimanche aprem'...). Hier, on a mange chez eux une mousse meringuee sur une sorte de pate a tarte, servi avec un the aux herbes, en regardant un DvD pirate de Las Jaivas pour les connaisseurs, un groupe de musicos 'volando' (perches) des annees 70 qui tripent facon Jean-Michel Jarre sur le Machu-Pichu, avec une mise en scene mystico-siderale, offrandes au Dieu Inca et autres marches cathartiques... Sauf que la plupart sont mort d'exces de boisson, bouffe, et fumette. Sympa, donc, d'autant que le reste de la soiree prouve de l'ecclectisme de nos hôtes. A base de biere, Piscola(Pisco et Coca)*, a ecouter ce qui cartonnait ici dans les 80's et 90's. Et comme on etait avec eux et Andrea, les sollicitations autochtones se firent nettement moins pesantes si l'on peut dire. jeanfi fut baptise El Rey de la Noche... Aujourd'hui Playa, puis match de Foot ce soir avec Roberto, et demain Inch Inca on pars à Tacna.
Pour voir nos belles photos, il faudra encore attendre, vu qu'avoir internet ici, c'est un peu comme reussir à aller en cours tout les jours de la semaine à l'IEP... Con la gente de Arica, necessita mucho paciencia dixit Jaime (devenu Remy), l'aimable administrateur de l'immeuble venu de Viña del Mar, qui en plus d'être le lien social des petites vieilles qui lui raconte leurs problèmes d'appareil auditif nous aide dans un espagnol qu'on comprend: Et ca, c'est bien. Il nous aide tellement que ca fait quatre fois qu'il appelle notre proprio pour qu'elle change un califont (chauffeau) tout pourri... On a enfin decide de se presenter officiellement à la fac, et bien inspires nous fûmes, car la gentille madame des relations internationales nous cala direct un rendez-vous un peu plus tard pour parler cours tout ca. Bon d'accord, sa secretaire, qui devait venir, ne s'est pas pointee, mais ca on commence à être habitues ; à la place, Alejandro, etudiant en la carrera de Historia, qui va à l'IEP dans une semaine. Il nous introduit, c'est une petite star sur le Campus ce qui permet de croiser Alvarò, bourracho à 6h de l'aprem a la fac, qui nous propose un seminaire d'histoire en octobre ou un truc comme ca... On file avec Alejandro chez Andres, et vous savez comment c'est, on fini 12 heures plus tard chez nous (un joli grand chelem 18h-6h...), apres, dans l'ordre, avoir rencontre la familia de Alejandro, deguste un poulet frites chez nous, bu beaucoup de vin, parle Marcelo Salas, puis polytheisme des indiens Aymaras... La bonne surprise, donc. On a plein de potes buena onda d'un coup !!! C'est pas que la soiree du week-end d'avant nous avait pas plu (grosse boite La Zonna, où on etait un peu des stars et on faisait nos malin jusqu'a ce que deux creatures se jettent sur nous et testent nos capacites à conduire une danse dans ces conditions perilleuses...). Marcelo Salas commence à nous agacer, pour ceux qui ne vivent pas sur la planète Chili, parce-que ceux-là savent forcement ce qu'il en est, Marcelo est la Star du foot chilien, il vient de signer à la U et la tele ne parle que de lui... Marcelo prend son petit dej', Marcelo se brosse les dents. Bien lourd. Mais bon, ca permet de triper avec les chauffeurs de Collectivos. Sinon, ils sont en train de construire un espece d'espace de libre-echange Perou-Bolivie-Chili, et le prix du Micro (Minibus) à Arica vient de baisser : c'est 150 pesos desormais.
On etait tranquillement assis a la terrasse de DiMango, devant la Playa Chinchorro, la gigantesque etendue sabloneuse qui lèche la cote chilienne jusqu'au Perou, et on se disait qu'avec ce soleil qui carressait notre visage, on etait quand même vachement bien. Figurez-vous qu'hier et durant tout le week-end, on celebre la 180e annee de la constitution de la republique Bolivienne ! Nous nous trouvions tranquillement du Cote de la Plaza Colon, quand des Boliviens se sont mis a jouer devant la petite foule massee sur les marches de la cathedrale san Marcos. Y'avait même Spiderman. On etait bien content, d'autant que la veille, mus par une frenetique et irrepressible necessite d'ingurgiter tout ce qui pouvait être alcoolise et de danser jusqu'au bout de la nuit, on a termine dans un bar à hotesses glauquissime, où des grosses vaches en String nous servait de la Bière en se tremoussant autour de chaînes huileuses... Soudain, au milieu du concert mignon des Bolivianos, une fanfare debarque, avec pleins de bonhommes costumes, puis une deuxieme et d'autres indigènes aux tuniques chamarees et chatoyantes. Tous le temple du Soleil parade autour de la plaza honorant celui qui est pour beaucoup dans leur extermination, mais c'etait sacrement impressionant et emerveillant. C'etait le bon bordel avec plein de monde et tout, et la plus belle femme du monde, sans aucun doute(heu...). Une jeune bolivienne tout de noir vetue, qui dansait sur la place, hante mes nuits desormais. On avait faim, mais on a tenu facile, je sais pas pourquoi...
Quel bordel. Dans ce pays, pour acheter le moindre bidule, il faut être chilien. Quand vous achetez un objet importe (zofri), si le vendeur veut bien faire la facture à son nom, vous payez mais vous ne pouvez pas prendre tout de suite votre achat ! Il doit repasser par le centre d'achat (en l'occurence Iquique, à 300 km), et vous pouvez l'avoir quelques jours plus tard... C'est des ouf malades !
MODE D'EMPLOI : Vous êtes l'heureux locataire d'un nouvel appartement a Arica ? Felicitation, il vous faut maintenant avoir le gaz, afin de vous laver, de mitoner de bons petits plats etc. Vous pouvez être sûr que les precedents locataires se sont tailles en pompant les dernieres microgouttes des deux bouteilles en bas de l'immeuble, il vous faut donc contacter Lipigas, qui detient le monopole de la vente de bouteilles (attention : verifier bien s'il s'agit d'une bouteille de 10,25 ou 45 l dont vous avez besoin !). Si par malheur vous ne maitrisez pas très bien la langue, trouvez une bonne âme pour appeler la compagnie car ca se fait par telephone ou en attendant que le camion passe dans la rue avec un poilu qui tape sur une bouteille de gaz pour annoncer son arrivee...ce qui peut être long. Si votre interlocuteur saisi bien ce que vous lui dites, note la bonne adresse et la bonne heure et surtout, n'oublie pas de transmettre le message, vous pouvez esperer voir les mecs debarquer avec moins de 3 heures de retard (c'est très peu probable), Sinon, reiterez vos appels jusqu'à ce qu'ils passent. Il vous faut avoir prealablement prevenu l'administrateur de l'immeuble afin qu'il se trouve là quand Lipigas passera, car il y a un cadenas... dont il n'aura pas la clef MAIS : il contactera le service technique qui viendra scier le bidule, vous filerez acheter un cadenas neuf, pendant que l'employe se demène sur votre bouteille vide qui ne veut pas bouger. Apres avoir ete chercher un autre outil, il parviendra finalement a vous installer la bouteille pleine. Essayer d'allumer le chauffeau rouille couvert de fientes d'oiseau en tendant un papier incandescant, ne vous effrayez pas de la forte odeur de gaz et reprenez le cours normal de vos activites. C'est quand même pas si complique.
Buenas todos,
Vous serez content d'apprendre que nous fetons en grande pompe la 184e annee de l'independance du Perou, le Perou est partout, on parle que du Perou, et d'ailleurs on adore tous le Perou, on l'aime tellement que sitôt notre appartement trouve - on espere que demain nous serons les heureux locataires d'un duplex avec vue imprenable sur Arica - on se taille au Perou pour feter dignement sa bienheureuse independance. Waouh, vous en avez de la chance, premier Tremblos(tremblement de terre) en direct. il etait petit, celui-la. Les filles sont belles, on mange comme des rois pour 6 euros pour deux en moyenne, et on risque de s etablir au 21, l'adresse la moins chere de tout le Chili parait-il : 2 entrees, 1 plat et 1 dessert pour 1200 pesos, soit... 1,50 euros ! Nos series bientôt cultes sont la Granja VIP ( la Ferme celebrites !), Brujas ( soap castillan odieux ), Viva la mañana ( l emission brutalement matinale qui met les sens en eveil), Tom et Jerry et Les Simpsons... Derniere info utile : inauguration ce soir a 18 h de la nouvelle bibliotheque de l'universite: Campus Saucache, venez nombreux.
Aujourd'hui, 27 Juillet, nous avons decide d'eriger un totem a la gloire de David, precieux et inimitable cesame, guide, comique, compagnon, agent immobilier, hôte ( et en plus il parait qu'il sait coudre et fait tres bien a manger...). Aujourd'hui est donc le premier jour de la nouvelle ere, pieuse et devouee en ce qui nous concerne. Bientôt, les photos de David !
Ola amigos, on est bien pose con mi amigo Juan felipe de la Vega dans la charmante cite d'Arica, ou Marie jeanne et David, couple franco-chileno plutôt... atypique mais adorable, nous aident a eviter les embuches sur motre route , deux petits blancs qui baragouinent trois mots d'espagnol + la nature chilienne = heureusement qu'on nous aide. On est pas presse, on attend de trouver une vraie occaze pour s'installer, et de toute facon, comme dit Marie-Jeanne, si mañana n'existait pas, le Chili ne pourrait pas exister non plus...